Nogaro 2012, sans Florent…

31.08.2012

Le Trophée Lotus a perdu l’un des siens. La double course de rentrée, programmée dans le cadre du 52ème Grand Prix de Nogaro (8/9 septembre), se déroulera sans Florent Lenisa, disparu au cours de l’été.


A l’heure de prendre la piste sans lui, les pilotes du Trophée Lotus auront tous à l’esprit le souvenir de Florent Lenisa. L’un des leurs, avant qu’un drame familial ne lui impose un bien plus tragique destin. Venu au Trophée Lotus en début de saison, ce Haut savoyard, chef d’entreprise de 49 ans, y avait immédiatement fait preuve d’une grande virtuosité, au point de gravir la plus haute marche du podium à Spa, lors de la dernière manche en date du Trophée. Cet heureux instant, baigné de la joie de la victoire ; sans doute est-ce l’image que ses compagnons de circuits souhaiteront conserver de lui…

La course continue

Sans Florent, le sport reprendra malgré tout ses droits à Nogaro, dont le public, toujours présent en masse lors de ce Grand Prix Historic, se délectera sûrement de chacune des apparitions en piste des spectaculaires Seven et Caterham du Trophée Lotus.

Il est vrai que pour ses pilotes l’étape gersoise est, depuis toujours, de celles dont on raffole. « Ils y sont tous très attachés », confirme Christian Odin, l’organisateur-pilote du trophée, «En plus de l’environnement gastronomique des lieux, qui n’est pas à négliger, Nogaro nous offre surtout l’occasion de rouler sur un tracé très technique et parfaitement adapté à nos autos. D’année en année, chacun peut ainsi y trouver matière à progresser ».

Côté Trophée Lotus, ils sont 16 pilotes à avoir répondu à l’appel, auxquels se joindront leurs homologues de la Caterham Academy, selon les bonnes habitudes prises cette année. De quoi réunir au final un solide plateau d’au moins 35 exemplaires de la légendaire Lotus Seven et de ses descendantes !

Philippe Gaso et son actuel dauphin, Pierre Buffet, en partageront le haut de l’affiche avec Anthony Delhaye, au volant de la Seven étrennée à Spa. Autant de leaders à prendre comme modèle pour le petit nouveau du trophée : Thierry Gauthier.